Les spores du Namtar flottaient jour et nuit dans l’atmosphère moite de la forêt, suspendues entre les couches de lumière et de brouillard. Invisibles à bien l’œil nu, elles dessinaient de certaines schémas complexes dans l’air, modifiant l’état perceptif de ce qui les respiraient. Dans un minimum lumineux, autour de https://cristianveiln.bcbloggers.com/33258298/la-sommière-des-premiers-souffle